L'appellation « COVACEQ » était difficile à comprendre et à mémoriser. Nous vous proposons donc de l'abandonner et d'adopter désormais la raison sociale « VAR EQUITABLE » : c'est clair, c'est transparent, ça dit bien ce que ça veut dire, c'est compréhensible par tous et, de plus, c'est le nom de la charte que nous proposons depuis l'an dernier aux collectivités locales et pour laquelle nous avons conçu le superbe logo que vous connaissez et qui peut être un bon support de communication.
Vous serez donc appelés tout à l'heure à voter pour approuver cette modification .
Mais ce changement de nom, ce n'est pas seulement une modification de notre carte de visite.
Ce que nous vous proposons aujourd'hui, c'est de réfléchir ensemble à de nouvelles orientations, à de nouvelles structures, c'est impulser un nouvel élan à notre association afin de toujours mieux remplir notre mission pour un monde plus durable et plus solidaire.
Il n'est pas nécessaire d'épiloguer longuement sur les dysfonctionnements du monde dans lequel nous vivons et dont la crise a mis dramatiquement en relief tous les méfaits, notamment vis-à-vis des plus démunis de notre planète. Plus que jamais, notre slogan « remettre l'homme au cœur de l'économie » nous apparaît comme une impérieuse nécessité. Le commerce équitable a, de ce point de vue, été officiellement reconnu, vous le savez, comme un outil particulièrement efficace de promotion du développement durable, ce qui légitime parfaitement notre action et nous encourage à faire encore plus.
Faisons le point sur notre association aujourd'hui, ses forces et ses faiblesses.
D'abord, les adhérents . Depuis la création du COVACEQ, à la fin 2003, de très nombreuses associations et de très nombreux particuliers ont marqué leur volonté de nous soutenir. Mais au fil du temps, et en l'absence de cartes d'adhérents, nous ne savons plus exactement qui est encore à nos côtés.
Nous avons donc lancé une opération « vérité » en adressant un courrier, postal ou électronique, aux 423 noms figurant dans nos fichiers. Tous n'ont pas répondu évidemment (ça aurait été trop beau !) et nous avons donc procédé à 222 rappels : 121 rappels par mails et 101 rappels téléphoniques (merci à notre secrétaire, Marie-Claude HOURS). Au total, 187 particuliers et 17 associations ont clairement confirmé leur volonté de poursuivre l'aventure avec nous. (136 adhérents sont à jour de leur cotisation).
Un certain nombre de personnes n'ont pu être jointes : adresse électronique non valable, répondeur téléphonique sans retour. Dans une ultime tentative, nous leur adresserons un dernier courrier par la poste et, sans réponse de leur part, nous les supprimerons de nos fichiers.
Quoi qu'il en soit, je trouve que 187 adhérents confirmés, c'est déjà très bien. Ca confirme, me semble-t-il, la légitimité de notre association et sa représentativité dans le paysage associatif varois.
S'agissant de nos activités , elles sont toujours nombreuses : vous en avez les échos par notre newsletter ou en consultant notre site. Récemment encore, de nouvelles sollicitations montrent que notre action est appréciée, que nous sommes même souvent attendus.
Ainsi, c'est la Mairie de Bandol qui nous a appelés récemment pour se déclarer désireuse de signer la charte « Var Équitable », c'est le maire de Signes qui nous demande de donner une conférence à la médiathèque, c'est le Lycée Bonaparte de Toulon qui souhaite que nous fassions une intervention en classe de prépa HEC, c'est l'Université qui souhaite notre partenariat pour le master « Commerce international équitable » lancé cette année, c'est la Ville de Saint-Tropez qui sollicite notre intervention dans une table ronde sur « les mystères du XXIè siècle ». Ce qui est remarquable dans tout cela, c'est que la demande est venue de l'extérieur, sans que nous la sollicitions.
Ca ne veut pas dire qu'il nous suffit d'attendre, les bras croisés, que tout nous arrive tout cuit. Il y a du pain sur la planche et nous avons beaucoup d'initiatives à lancer, de contacts à prendre, de manifestations à organiser pour remplir efficacement les tâches qui nous reviennent.
Il y a notamment beaucoup à faire pour mieux diffuser la charte « Var Équitable » parmi les collectivités locales, et au delà.
Pour tout cela, il faut cependant muscler nos structures et nous avons besoin de forces nouvelles. A nous de savoir les mobiliser.»
Yves de Kermel, Président.