Ainsi, alors qu'après la crise financière de 2007/2008, on pouvait espérer qu'un choc salutaire permettrait aux politiques de reprendre le pas sur les financiers, on s'aperçoit qu'il n'en est rien : ce ne sont pas les politiques qui gouvernent le monde, c'est Goldman Sachs et la haute finance.
Même si Goldman Sachs, l'un des protagonistes de la crise économique survenue en 2008 aux Etats-Unis, n'est plus autant en odeur de sainteté qu'il y a quelques années, elle reste la plus puissante banque d'affaires américaine et elle a tissé un réseau d'influence unique dans les milieux politiques.
Les nominations que nous avons rappelées ci-dessus montrent que le pouvoir politique est de plus en plus conditionné par les intérêts du capitalisme le plus radical. Non content d'exercer un lobbying de tous les instants sur les gouvernements, Goldman Sachs tient désormais directement dans ses mains les rênes du pouvoir.
Ce n'est pas l'homme qui est au cœur de l'économie : c'est de plus en plus l'argent et c'est bien inquiétant ...
Yves de KERMEL,
Président.
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